Archives pour la catégorie Roman

Tous nos conseils de lecture en Roman de la Rentrée Littéraire mais aussi des coups de coeur tout au long de l’année. Romans indépendants, ayant eu un prix littéraire ou tout simplement nous ayant conquis !

Maria d’Angélique Villeneuve aux éditions Grasset

Qui est Maria? Maria est une femme d’une cinquantaine d’années, modeste, discrète. Elle a une fille, Céline et un petit fils Marcus avec lequel elle a réussi à créer une intense complicité faite de promenades, d’oiseaux, de collections de plumes et de rêves. Alors que Céline donne naissance à son deuxième enfant, Maria apprend que sa fille et son gendre ont décidé de ne pas dévoiler le sexe du nouveau né. Il sera simplement « le bébé » ou « Noun » du nom de l’océan primordial de l’Egypte Antique, représenté tantôt comme un homme au corps vert ou bleu, tantôt comme une femme. Maria est désarmée, déboussolée face à cette décision sans appel. Comment va-t-elle faire pour comprendre et accepter le silence ? Comment va-t-elle pouvoir aimer cet enfant autant que Marcus ? Comment va-t-elle affronter le regard et l’incompréhension des autres ? Au delà de la question sous-jacente du genre et de la liberté des choix de chacun quant à l’éducation des enfants, Angélique Villeneuve livre le portrait délicat de Maria  que l’amour maternel poussera loin, très loin, loin d’elle-même, loin des autres. Entre force, douceur, liberté, tolérance et abnégation, Maria nous emmène sur un questionnement intime et profond que la plume d’Angélique Villeneuve dépeint sans jamais juger, sans jamais abandonner. Maria est un roman qui nous montre encore une fois qu’Angélique Villeneuve sait trouver les mots justes, à la lisière de la fragilité et de la force. Elle sait mieux que quiconque s’emparer de sujets d’une sensibilité extraordinaire tout en gardant une retenue et une pudeur qui rendent son écriture si particulière, si poétique, si touchante et si vraie. Il faut lire Maria, simplement.

  • Maria, Angélique Villeneuve, Éditions Grasset, 17.00€
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« Celui qui comptait être heureux longtemps » d’Irina Teodorescu aux éditions Gaïa

Celui qui comptait être heureux longtemps d'Irina Teodorescu aux éditions GaïaPassionné de musique, de femmes, de mathématiques, incroyable touche-à-tout, Bo est un jeune garçon en devenir dans son pays. Nous le suivrons de sa naissance sous les bombardements de la Seconde Guerre Mondiale jusqu’à l’âge adulte en pleine Guerre Froide.

Laissez-vous embarquer pour la Roumanie des années 60/70 grâce à la magnifique plume d’Irina Teodorescu. Entre folies de la jeunesse, musique Bebop et Jazz, premiers émois, dictature soviétique, drames familiaux et reconstruction… L’auteure nous montre avec beaucoup de poésie comment un événement collectif et qui apparaît au départ comme une toile de fond peut influer sur les individus et bouleverser leur vie entière. Du ridicule touchant des individus à l’absurdité bien réelle des sociétés totalitaires, il n’y a qu’un pas.

Un livre simplement superbe, poignant, toujours entre rires et larmes.

  • Celui qui comptait être heureux longtemps, Irina Teodorescu, Éditions Gaïa, 19€
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L’ami parfait de Jonas Karlsson aux éditions Actes Sud

 

Si vous aimez l’humour absurde et décalé, les coïncidences et les situations un brin surréalistes et si vous ne connaissez pas encore Jonas Karlsson, ne cherchez plus, ce livre est pour vous. Les quatorze nouvelles qu’il contient, sont l’occasion rêvée de découvrir l’écriture et le talent de cet écrivain suédois qui excelle d’ailleurs également en tant qu’acteur et metteur en scène.

Les éditions Actes Sud avaient déjà traduit et publié La facture et La pièce, ses deux précédents romans tout aussi délectables. Si vous faites déjà partie des heureux adeptes de Jonas Karlsson, vous dégusterez ces nouvelles le sourire aux lèvres en vous disant une fois encore que tout peut arriver même les choses les plus improbables et ce n’est pas Jonas Karlsson qui dira le contraire…

  • L’ami parfait, Jonas Karlsson, Éditions Actes Sud, 16.50€
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Vers la beauté de David Foenkinos, éd. Gallimard

Du jour au lendemain, Antoine Duris, professeur émérite aux Beaux Arts de Lyon, quitte tout sans la moindre explication. Appartement, travail mais aussi famille, plus rien ne semble le retenir. Fuyant quelque chose de plus gros que lui, Antoine devient alors gardien de salle au musée d’Orsay où il côtoiera chaque jour le portrait de Jeanne Hébuterne peint par Modigliani. Pour comprendre le traumatisme d’Antoine il faudra passer par l’histoire de Camille Périchon, jeune fille de dix-huit ans qui découvre l’art.

« Seule la beauté pouvait le sauver. » (p. 206)

Un roman dérangeant mais, ô combien, important par les différentes thématiques abordées. Il vous prend aux tripes et vous amène à considérer l’Art comme une réelle puissance salvatrice face à l’horreur,à l’effroyable…

  • Vers la beauté, David Foenkinos, Éditions Gallimard, 19.00€
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Casting sauvage de Hubert Haddad aux éditions Zulma

 

Derrière une nouvelle couverture toujours aussi réussie du talentueux David Pearson se cache le dernier roman attendu d’Hubert Haddad.

Blessée lors des attentats de 2015, Damya ne dansera plus sur scène. La mission qui la tient désormais debout malgré tout : trouver aux détours des rues de Paris des figurants qui incarneront des déportés de retour des camps dans une adaptation cinématographique. La jeune danseuse nous entraine sans le savoir dans un pas de danse bouleversant d’humanité. Ses rencontres avec des femmes et des hommes blessés, fragilisés, marginalisés sont autant de visages et d’histoires empreints d’une force troublante et d’un espoir insoupçonné. Si Damya ne leur promet pas le premier rôle, elle offre à chacun de ces figurants d’un jour une mise en lumière émouvante, irremplaçable et nécessaire.

La plume poétique d’Hubert Haddad porte avec grâce ce roman grave et si lumineux. Magnifique, simplement.

  • Casting sauvage, Hubert Haddad, Éditions Zulma, 16.50€
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Le Pouvoir de Naomi Alderman, Éditions Calmann-Lévy

Du jour au lendemain, les femmes du monde entier observent un phénomène aussi grisant qu’inquiétant. Celles-ci possèdent en effet un don étrange, qui permet désormais à leur organisme de produire du courant électrique. Tandis que les jeunes filles apprennent à maîtriser leur pouvoir dans les camps NorthStar, les femmes font de la rue leur terrain d’entraînement. Sonne alors la fin de la société patriarcale aux quatre coins du globe, mais aussi le début de nombreux conflits sociaux et géo-politiques. Ce nouvel ordre mondial nous est raconté à travers les points de vue de quatre personnages : Margot Cleary, maire d’une grande ville des Etats-Unis et fondatrice des camps NorthStar, Roxy et Allie, deux adolescentes plutôt marginales, et enfin Tunde, jeune journaliste nigérian. Ce dernier, seul protagoniste masculin du roman, parcourt les zones les plus dangereuses de la planète afin d’apporter son témoignage au monde entier.

« Tunde interviewe une femme dans la foule […]. « C’était comme faire partie d’une immense vague, lui raconte-t-elle. Une vague née dans l’océan qui se sent toute-puissante, mais elle est éphémère ; le soleil assèche les flaques, l’eau s’évapore et on peut avoir l’impression qu’il ne s’est jamais rien passé. Voilà comment ça se passait pour nous. La seule vague en mesure de changer quoi que ce soit, c’est un tsunami. Il faut abattre les maisons et ravager les terres si on veut être sûres que personne n’oubliera. » »

Si le roman aborde des problématiques féministes, il est avant tout une véritable réflexion sur le pouvoir. Il évoque ainsi ses conséquences sociales, politiques et personnelles, aussi bien sur ceux qui le subissent, que ceux qui le détiennent.

Avec Le Pouvoir, Naomi Alderman signe une dystopie dans la lignée des romans de Margaret Atwood : puissante, addictive et redoutablement actuelle.

Sarah

  • Le Pouvoir, Naomi Alderman, Éditions Calmann-Lévy, 21.50€
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La Fissure de Jean-Paul Didierlaurent aux éditions Au Diable Vauvert

Ce week-end commençait sous les meilleurs auspices pour Xavier Barthoux, dernier représentant commercial d’une entreprise de nains de jardin. Accompagné de sa chère et tendre et de son chihuahua (tant désiré par Madame), la petite famille prenait comme chaque week-end du bon temps dans leur résidence secondaire des Cévennes qu’ils venaient de terminer de payer. En cette douce matinée de juillet, rien ne semblait être en mesure d’atteindre le moral de Xavier… Mais c’était sans compter la découverte d’une fissure sur la façade de la maison. Cette dernière, si anodine soit-elle, mettra à mal toutes les certitudes de notre homme et sera le déclencheur d’un grand chambardement dans sa vie, aussi bien du côté professionnel, familial que d’un point de vue plus personnel.

« Comme les arbres, les êtres humains ont besoin d’un cran de chute pour que s’engage le processus d’effondrement. Il peut se présenter sous différentes formes, grossières ou non, provoquées ou pas, parfois violentes, souvent imprévisibles. Un décès inattendu, une grossesse non désirée, l’apparition d’une tumeur minuscule au cœur d’un sein, un coup de canif dans le contrat de mariage, une lettre de licenciement dans le courrier du jour […], autant de gouttes susceptibles de faire déborder le vase. Il peut toutefois prendre une apparence plus subtile et se montrer d’une inoffensive banalité. » (Page 8)

Entre pétage de plomb, discussion incongrue avec un nain de jardin de précisément 62 cm (s’il vous plaît) et autres situations rocambolesques et totale remise en question, La Fissure est aussi un roman sur la recherche d’identité. Est-on vraiment heureux ? N’en a-t-on pas assez de jouer le jeu, de se cacher ? Qui sommes-nous vraiment ? La recherche de ce moi perdu, d’un fantôme du passé ou peut-être d’un nouveau m/soi prendra tout son sens dans la chute finale.

« Les examens révèlent une fracture sévère du coccyx. Et une fracture, une ! eut envie de clamer haut et fort un Xavier euphorique qui avait liché presque à lui tout seul le Puligny-Montrachet pendant que les secours s’affairaient à la cuisine. Bravo ma chérie, pensa-t-il en lui-même. Je m’incline devant ta prouesse. Tu m’engueules quand je casse une patte au toutou mais permets-moi de te dire que casser le cul de sa mère vaut son paquet de points. » (p.138, 139)

L’auteur du Liseur du 6h27, de Macadam et du Reste de leur vie signe ici un troisième roman aux éditions Au Diable Vauvert à la fois drôle, tendre, touchant et complètement jubilatoire qui ne vous laissera en aucun cas de marbre !

  • La Fissure, Jean-Paul Didierlaurent, Éditions Au Diable Vauvert, 18.00€
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1144 livres de Jean Berthier chez Robert Laffont

1144 livres

Notre héros bibliothécaire est né sous X. Il apprend que sa mère biologique qu’il n’a jamais connu souhaite lui léguer un héritage bien particulier : 1144 livres !  N’ayant jamais voulu connaître sa « vraie » mère qui l’a abandonné, il est tout d’abord tenté de refuser cet héritage. Mais son amour des livres et une pointe de curiosité non avouée le persuadent d’accepter. Son plan de ne pas partir à la rencontre de sa mère biologique va cependant être perturbé car les livres qu’on possède en disent long sur qui nous sommes…

Un beau premier roman, poétique et faisant l’éloge de la littérature.

  • 1144 livres, Jean Berthier, Éditions Robert Laffont, 12€
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Konbini de Sayaka Murata aux éditions Denoël

Keiko travaille dans un Konbini – supérette japonaise ouverte 24h/24 et 7j/7 – depuis 18 ans et adore son travail. Bien que ce ne soit pas dit clairement, Keiko est certainement atteinte du syndrome d’asperger et nous comprenons rapidement qu’elle trouve du réconfort dans sa routine et son quotidien. Dans son entourage cependant, on ne comprend pas pourquoi elle ne cherche pas un « vrai travail » ou un mari. Elle va alors avoir une idée assez folle pour palier à ce problème…

Konbini est un beau roman dans un univers simple. Le personnage de Keiko nous fait nous poser des questions sur les pressions sociales, la carrière, l’autisme ou plus simplement sur notre société et plus précisément la société japonaise. Une lecture qui fait du bien.

L’auteure a reçu le Prix Akutagawa (l’équivalent du Goncourt au Japon), a vendu des milliers d’exemplaires, gagné des millions de yens et… continue de travailler dans son Konbini !

  • Konbini, Sayaka Murata, Éditions Denoël, 16.50€
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NEVERLAND de Timothée de Fombelle, aux éditions de l’Iconoclaste

Attention, en lisant ces quelques lignes vous entrez dans l’univers enchanteur et délicat de Timothée de Fombelle. C’est lui qui a donné vie à Tobie Lolness, ce jeune garçon qui mesure moins de deux millimètres et vit dans un arbre avec tous ses semblables. C’est aussi de la plume de Timothée de Fombelle qu’est né le personnage de Vango et le roman éponyme également classé en littérature jeunesse. Mais il n’y pas d’âge pour entrer dans l’univers de Timothée de Fombelle, il faut juste se laisser faire. Timothée de Fombelle semble toujours à la lisière de l’enfance et du monde des adultes. Et comme pour tenter de concilier les deux, il a écrit son premier roman en « littérature adulte ». Il est paru cet automne aux très belles éditions de L’Iconoclaste. Neverland est son titre, pays imaginaire peut en être la traduction. Timothée de Fombelle y part en chasse de l’enfance, il a décidé de la capturer entière et vivante.

Dans Neverland, les doux souvenirs de l’enfance affleurent et se livrent avec beaucoup de poésie et de délicatesse. Emotions, sourires aussi, souvenirs surtout et par dessus tout l’irrésistible envie de prolonger cet état de l’enfance retrouvée, cette incroyable capacité à imaginer et à rêver parce que vu du coté des adultes, il n’est pas toujours facile d’être grand ou de faire semblant d’être grand. Souvenez-vous de ces moments où sur la banquette arrière de la voiture, vous faisiez semblant de dormir espérant qu’un adulte vous porte et vous dépose dans votre lit. Souvenez-vous de ces escaliers de grenier, de ces boites remplies de mille photos, de ces tiroirs à trésors, de ces cabanes de bric et de broc refuges douillets et prometteurs.

Il y a du Peter Pan dans Timothée de Fombelle qui se plaît à dire qu’il ne renoncera jamais à l’imaginaire et qu’il veut simplement faire grandir en lui l’enfant et le garder vivant. Au delà de ce très beau texte ainsi confié par Timothée de Fombelle à son lecteur, Neverland offre aussi un précieux éclairage sur ses romans classés en littérature jeunesse et l’on mesure dès lors combien cette frontière peut être nuancée.

Une fois Neverland refermé, c’est un immense monde des possibles qui s’ouvre à nous. Peut-être parce que ce sont nos rêves d’enfant qui nous donnent la force de grandir et de voir la vie autrement, par le prisme de l’enfance, encore mieux avec des yeux d’enfant et avec cette capacité d’imaginer sans borne et de ne retenir que l’infime bonheur quand il existe.

Timothée de Fombelle a quelque chose du gardien de nos rêves d’enfants et il nous donne à chaque page l’envie d’y croire un peu plus. Suivons-le. Ne nous privons pas. Et comme pour parfaire ces délicieux moments, accompagnez les d’un magnifique conte musical, Georgia, tous mes rêves chantent, écrit lui aussi par Timothée de Fombelle. Vous l’écoutez, il vous emporte, vous émeut, vous le réécoutez en boucle, vous lisez Neverland et vous vous laissez porter par la douceur de l’enfance, par ses secrets et ses rêves. Essayez, vous verrez…

  • Neverland, Timothée de Fombelle, Éditions de L’Iconoclaste, 15.00€
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