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Tokyo Vice de Jake Adelstein aux éditions Marchialy

Tokyo Vice de Jake Adelstein chez Marchialy

Publié en 2016 par la talentueuse maison d’édition indépendante Marchialy et récemment sorti en poche chez Points, le livre de Jake Adelstein est une autobiographie construite comme un roman policier.

L’auteur a été le premier gaijin (étranger) à intégrer le Yomiuri Shimbun, un grand journal japonais. Pendant dix ans, il a collaboré avec la Police sur diverses enquêtes mêlant tueurs en série, disparitions, prostitution et bien sûr les mafias japonaisesUn jour cependant, il déniche un scoop à propos d’un Yakuza réputé pour être particulièrement dangereux. Celui-ci lui envoie alors un message très court mais assez clair : « Vous supprimez cet article ou c’est vous que l’on supprimera. »

Dans le pays du Soleil Levant – souvent considéré comme l’un des plus sûrs au monde –  il y a cette part obscure méconnue que Jake Adelstein déterre pour nous. Dans Tokyo Vice, l’auteur casse bons nombres de clichés véhiculés par le cinéma concernant les Yakuzas. Il nous initie également aux mœurs de ce pays où tout est si différent de notre culture occidentale. Tokyo Vice, c’est aussi la quête personnelle d’un journaliste dont toute la vie est aliénée par son travail…

Un livre qui tient en haleine, nous poursuit longtemps après sa lecture et qui sait manier l’art de nous faire aimer des personnages imparfaits. Lecture hautement recommandée et mention spéciale pour la superbe couverture de l’édition brochée – réalisée en gravure sur bois par Marchialy.

  • Broché : Tokyo Vice, Jake Adelstein, Éditions Marchialy, 21€
  • Poche : Tokyo Vice, Jake Adelstein, Éditions Points, 8.40€
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Souvenirs de la rencontre avec Victor Pouchet !

Petits retours en vidéo et en audio de la  superbe rencontre avec Victor Pouchet ce vendredi 20 octobre de 17h à 19h. Son livre Pourquoi les oiseaux meurent édité chez Finitude était le sujet de la discussion avec les lecteurs. En voici quelques extraits…

Vous pouvez également écouter les plus beaux moments d’échanges de cette journée ci-dessous ainsi que deux lectures de l’auteur en personne. Vous pouvez aussi télécharger les fichiers pour les écouter dans le métro, en voiture ou sous la douche si le cœur vous en dit :

[Lettre] Au Temps découvrir la plume de Victor Pouchet…

Bonjour à toutes et à tous,

Nous avions promis de ne pas vous inonder de messages mais le rythme s’accélère un peu en ce moment. Nous en sommes désolés mais nous sommes surtout très heureux de vous inviter à une nouvelle rencontre à la librairie. Elle a lieu avec Victor Pouchet demain vendredi 20 octobre de 17h à 19h. Jeune agrégé de lettres, enseignant en classes préparatoires, il signe Pourquoi les oiseaux meurent, un étonnant premier roman. En guise de couverture, une magnifique planche de sciences naturelles dessinée par Adolphe Millot, et pour éditeur, Finitude, une maison audacieuse qui sait dénicher des écrivains de talent, croire en eux et les emmener très loin. Après le succès incontesté d’Olivier Bourdeaut et de son En attendant Bojangles, les éditions Finitude font le brillant pari de Pourquoi les oiseaux meurent et c’est encore réussi !

Avec certainement un brin d’auto-fiction, Victor Pouchet nous emmène dans les pas d’un jeune universitaire un peu perdu dans les méandres de sa thèse et de sa vie d’adulte débutant. Ce n’est pas de son sujet d’étude dont il va être question ici mais d’un fait divers mystérieux dont tout le monde se fiche royalement : il pleut des oiseaux morts en Normandie, à Bonsecours, petite ville où le narrateur a grandi et où vit son père. Il a alors une seule idée en tête, celle de mener l’enquête sur ce mystère ornithologique. Il décide de remonter la Seine de Paris à Honfleur en embarquant à bord d’un bateau de croisière sur lequel il rencontre plus de retraités que d’étudiants… C’est le début d’un voyage marginal et initiatique, intriguant et inquiétant, loufoque et poétique avec des questions qui restent sans réponse et des réponses qui n’avaient pas de question. Le résultat, porté par une écriture élégante et teintée d’humour, est simplement jubilatoire.

Victor Pouchet-auteur ou Victor Pouchet-narrateur, les deux sont séduisants, drôles, brillants et attachants et très certainement incollables sur les oiseaux ! Pour en être certains, nous vous invitons à rencontrer ce nouveau romancier de talent. Vous pourrez embarquer à bord de la librairie quand vous le souhaitez entre 17h et 19h pour discuter avec l’auteur qui vous proposera une lecture à haute voix à 18h, moment d’exception à ne pas manquer ! D’ailleurs pour la petite histoire, Victor Pouchet vient de nous signaler un article dans La Voix du Nord faisant état d’un fait récent similaire où des oiseaux meurent près de Marcq-en-Baroeul de façon inexpliquée… Simple coïncidence certainement mais incroyablement surprenante alors que Victor Pouchet vient à la librairie mais il aura peut-être un avis sur le sujet…

Nous saisissons ici l’occasion de dire que les auteurs qui viennent à votre rencontre sont ravis de parler de leurs livres pour vous donner envie de les lire. Beaucoup d’entre vous n’osent pas participer à ces rencontres parce qu’ils n’ont pas lu les livres mais c’est justement pour vous présenter votre éventuelle prochaine lecture, peut-être votre nouveau coup de cœur, que nous organisons ces moments d’échanges. Parce qu’on ne lit pas les livres de la même façon quand on a rencontré celui qui se cache derrière sa plume, nous vous invitons chaleureusement à nous retrouver demain.

En marge de cet événement, nous vous proposons de participer à une opération solidaire « Donner à lire » dont nous sommes partenaires et qui vise à offrir des livres aux enfants et aux adolescents qui n’en ont pas. Le principe est simple : vous choisissez un livre jeunesse (des petits aux ados) dans la librairie, vous l’ajoutez à vos achats, vous nous le confiez et nous le transmettrons au Secours Populaire qui l’offrira aux enfants. Comme le disaient si joliment les éditions Rue du Monde « Les oiseaux ont des ailes, les enfants ont des livres », faisons en sorte que cela se réalise vraiment autour de nous grâce à cette initiative qui dure jusqu’au 20 novembre.

Il ne vous reste plus qu’à noter une date dans votre agenda, celle du jeudi 9 novembre au Bistrot de la Gare Saint-Sauveur. Comme chaque année au cours de cette soirée festive et littéraire, vos libraires se prendront pour des comédiens et liront à haute voix et ça promet d’être un peu fou !

Ce courrier est maintenant terminé, vous pouvez reprendre vos activités !

Vos libraires qui n’en reviennent pas d’accueillir autant d’invités géniaux et ce n’est pas fini comme vous pourrez le voir en vous promenant sur la page d’accueil de notre site autempslire.com.

Mikaël, Virginie, Rémy, Audrey, Sarah et Apple

Souvenirs de la rencontre avec Jean-Baptiste Andrea !

Vous avez été très nombreux à venir rencontrer Jean-Baptiste Andrea ce matin. Merci à vous. Ce fut un moment inoubliable !

  • Ma Reine, Jean-Baptiste Andrea, Éditions de l’Iconoclaste, 17€
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Une Toile large comme le monde, Aude Seigne aux éditions Zoé

Internet leur a permis de monter un projet fou (et assez ironique) : couper internet.

L’idée pourrait faire doucement rire mais ne sort pas de nulle part. Nombreux sont les appels à un monde meilleur en littérature et dans les différentes sphères culturelles ces temps-ci – le succès de Demain en est un exemple parfait à lui seul. Cette urgence de ralentir concerne aussi l’internet et c’est ce que l’auteur Aude Seigne tente de nous montrer dans son passionnant roman Une Toile large comme le monde.

Publié chez Zoé, l’ouvrage part des nombreux câbles souterrains et sous-marins reliant les différents continents et permettant l’existence d’Internet pour nous emmener à plusieurs groupes de personnages. Ceux-ci sont hyper-connectés, plus ou moins concernés par la toile ou n’y connaissent rien mais ont une vie influencée par ce moyen de communication dont absolument tout dépend aujourd’hui. Ils vont cependant tous avoir une raison plus ou moins justifiée de vouloir éteindre internet. La raison la plus mise en avant ici est notamment l’impact environnemental terrible que génère internet entre les kilomètres de câbles déroulés dans les fonds marins, l’extraction des matières premières permettant son développement ou même la quantité d’eau utilisée pour refroidir les différents serveurs du monde entier.

Un roman qui fait réfléchir aux conséquences d’un monde où le réseau tomberait mais aussi à comment celui-ci impacte nos vies de tous les jours et impactera celles des futures générations. Un roman qui nous fait réaliser par ces personnages qu’il est impossible de dire qu’un tel réseau ne nous concerne pas tant il fait partie de nos vies sans même que nous y pensions parfois. Un roman, enfin, qui nous montre la beauté d’un tel réseau tout en exposant ses côtés les plus bas.

Une très bonne découverte et un très bon moment de lecture !

  • Une Toile large comme le monde, Aude Seigne, Éditions Zoé, 18€
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[Lettre] Au Temps rencontrer l’écrivain qui illumine cette rentrée littéraire…

Bonjour à toutes et à tous,

Vous avez peut-être remarqué qu’une vitrine lui est consacrée, mais aussi une table dans la librairie, une chronique sur notre site, plusieurs publications sur les réseaux sociaux et des affiches un peu partout… Vous l’avez certainement compris, nous avons aimé Ma Reine de Jean-Baptiste Andrea, aimé, beaucoup et plus encore. Nous avons invité Jean-Baptiste Andrea à la librairie et il a accepté avec enthousiasme et simplicité.

L’idée de cette rencontre est dans l’air depuis le printemps dernier. En voici l’histoire :

Au mois de mai, la maison d’édition l’Iconoclaste présente sa rentrée littéraire aux libraires. Une rentrée puissante et touchante avec les plumes connues et reconnues de Valentine Goby, Timothée de Fombelle et Christian Bobin, rien que ça.

Et puis il y a ce nom, celui de Jean-Baptiste Andrea, réalisateur et scénariste pour le cinéma. Il y a son premier roman Ma Reine. Jean-Baptiste Andrea est présent ce jour là, il lit un extrait de son livre et la magie opère. Vous sentez qu’il se passe quelque chose, déjà vous êtes touché. Vous attendez le moment où vous pourrez plonger dans cette lecture.

La réunion de présentation se poursuit, les échanges sont simples, chaleureux et prometteurs. L’heure des aurevoirs arrive, les promesses de rencontres s’échangent. L’éditeur attentionné vous offre un petit sac en kraft sur lequel on peut lire « J’ai des livres à l’intérieur ». Vous regardez rapidement dans votre précieux sac, les quatre livres sont là, vous êtes comblé. Vous comprenez alors que vous pourrez lire Ma Reine en avant première. (Neverland de Timothée de Fombelle est là aussi mais ça c’est une autre histoire, à suivre elle aussi…).

Le soir même vous commencez Ma Reine, le soir même vous l’avez dévoré. Le lendemain il vous parle, vous émeut et vous bouleverse encore. Ce sentiment vous poursuit le surlendemain, la semaine suivante, les personnages ne vous quittent plus. Vous savez alors que ce livre vous l’aimez, que vous allez le porter, le faire découvrir, le faire aimer.

Ma Reine c’est une histoire d’enfants loin du monde des adultes, un été 1965 en Provence. C’est l’histoire de Shell, un garçon un peu différent et de Viviane, une fille un peu mystérieuse. Elle sera sa reine, il goûtera à tous les bonheurs aussi intenses ou infimes soient-ils. Ma Reine c’est une insouciante quête d’absolu. C’est, comme le dit son éditeur, « une ode à la liberté, à l’imaginaire, à la différence. Jean-Baptiste Andrea y campe des personnages un peu cabossés et signe un conte initiatique tendre et fulgurant ».

Ce premier roman semble promis à un destin que son auteur n’avait peut-être pas osé imaginer. Ma Reine se retrouve notamment en lice pour le Grand Prix du Roman de l’Académie Française, le Prix Femina, le Prix Jean Giono, le Grand prix des lectrices de ELLE, et d’autres encore.

Lors de nos échanges, Jean-Baptiste Andrea nous a dit se réjouir à l’idée de vous rencontrer à la librairie de façon tout à fait informelle et détendue. Il sera là tout simplement pour discuter avec vous de votre ressenti à la lecture de son premier roman ou pour vous donner mieux que quiconque l’envie de le découvrir. Nous entendons souvent à la librairie les lecteurs parler de leur plaisir de rencontrer un écrivain mais aussi de leur timidité et de leur appréhension à cette idée. Surtout n’oubliez jamais qu’un écrivain est souvent aussi timide que vous et que pour lui, la plus belle récompense, c’est vous ! Jean Baptiste Andrea sera présent ce samedi 14 octobre de 10h30 à 13h30 avant de s’envoler pour retrouver son sud, alors ne ratez pas ce moment privilégié avec un écrivain talentueux et généreux.

Nous terminons ce courrier en espérant bien entendu vous croiser samedi et en vous rappelant qu’une autre rencontre réjouissante aura lieu vendredi 20 octobre prochain à partir de 17h avec Victor Pouchet pour son roman Pourquoi les oiseaux meurent paru aux éditions Finitude.

A très bientôt,

Vos libraires qui font tout pour vous transmettre leur enthousiasme quand ils aiment un livre !

Mikaël, Virginie, Rémy, Audrey, Sarah, Apple

Jean-Baptiste Andrea - Ma Reine - L'Iconoclaste Jean-Baptiste Andrea - Ma Reine - L'Iconoclaste

TOKYO de Gaspard Walter chez La Martinière

Tout d’abord, la reliure vous attire. Le mot Tokyo apparaît comme par magie entre les différents carnets reliés formant le livre. Vous tirez le livre de son étagère et déjà la couverture colorée invoque en vous une odeur de sauce soja. Puis vous ouvrez le livre. C’est l’odeur du papier et des encres qui vous saisissent alors les sens. Les photos défilent devant vos yeux et vous plongent dans une ville folle et contrastée. Néons bleus et roses, machines à boissons, lanternes de papier et temples millénaires. La tradition et la modernité s’opposent et se mêlent. Un mot : le dépaysement.

Autant vous prévenir tout de suite, ce coup de cœur n’est pas objectif. Et en même temps, l’est-on jamais face à un beau-livre ? Ayant arpenté un peu la ville de Tokyo qui est le sujet de ce beau-livre, il y a un effet madeleine terrible à la contemplation des jolies photos très justes de Gaspard Walter. Je pense toutefois que celles-ci peuvent faire rêver aussi bien les aficionados que les autres.

  • TOKYO : Ticket To…, Gaspard Walter, Éditions de la Martinière, 25€
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L’Homme et le Bois de Lars Mytting chez Gaïa

«  Chaque homme regarde sa pile de bois avec une sorte d’affection.  »

Méconnu en France et pourtant best-seller scandinave, L’Homme et le Bois est un ouvrage de passionnés pour ceux qui aiment s’adonner au bûcheronnage. Essai sur cette matière noble et ancestrale qu’est le bois à mettre entre toutes les mains à l’approche de l’hiver ! Un ouvrage qui de plus est très beau notamment grâce à sa couverture cartonnée et son choix de papier, il est aussi illustré avec de très jolies photos.

Photo par notre client Maxime Neuville - Instagram @maxneuv

  • L’homme et le bois, Lars Mytting, Éditions Gaïa, 24€
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[Lettre] Au Temps regarder « La Grande Librairie »…

Bonjour à toutes et à tous,

Une fois n’est pas coutume, vos libraires de caractère vous autorisent à regarder la télévision sur France 5 ce jeudi 28 septembre à 20h50. Non, mais pour qui se prennent-ils ces libraires ? Et bien ils se prennent pour des stars du petit écran le temps du reportage qui sera diffusé pendant « La Grande Librairie ». Chaque semaine, la fameuse émission animée par François Busnel a pris la belle initiative de pousser les portes d’une librairie indépendante. Cette semaine c’est la porte de votre librairie que l’équipe de La Grande Librairie a franchi avec sa caméra et son micro. C’est Mikaël qui est passé sur le grill et c’est toute la librairie qui est super fière ! C’est ainsi qu’au milieu des interventions du romancier Marc Dugain pour son dernier ouvrage, Ils vont tuer Robert Kennedy et celles d’Alice Zeniter pour son roman L’Art de perdre, se glissera ce petit détour chez nous ! Alors à défaut de pouvoir être tous ensemble dans le même canapé ce jeudi 28 à 20h50 pour visionner ce petit zoom sur Au Temps Lire, nous pourrions juste imaginer qu’au moment où François Busnel lancera le reportage, nous aurons tous, vous et nous, le même sourire aux lèvres et la même petite émotion. Promis, nous n’allons pas prendre la grosse tête mais nous sommes un peu fiers quand même ! Pour les autographes, nous nous arrangerons quand vous passerez à la librairie…

Bon allez, il ne faudrait pas que ce petit passage sous les projecteurs nous empêche de continuer à vous choyer, au contraire ! Et pour vous le prouver, nous proposons ce samedi 30 septembre un atelier créatif pour les enfants de 3 à 6 ans. Vous connaissez l’excellent Georges, le magazine pas gnangnan pour les 7-12 ans, eh bien depuis fin Août, il a un petit frère, il s’appelle GRAOU, il est tout aussi génial et il s’adresse aux plus petits. Et pour fêter l’arrivée de GRAOU et faire sa connaissance, rien de tel qu’un petit atelier. Deux créneaux sont proposés : de 11h à 12h30 et de 16h à 17h30. Il faut compter 1/2h-3/4h d’activité sauf si vous ne réussissez plus à décoller votre petit tellement il se sentira bien au milieu des ciseaux, de la colle et des crayons ! Nous vous conseillons de réserver vos places directement à la librairie, par téléphone, ou par courriel en précisant votre nom, votre numéro de téléphone, le nombre d’enfants et le créneau horaire.

Enfin, nous y reviendrons mais nous vous invitons d’ores et déjà à la rencontre de deux écrivains que les critiques de la rentrée littéraire ne cessent de saluer pour leurs premiers romans. Le samedi 14 octobre de 10h à 13h, nous avons la grande joie d’accueillir Jean-Baptiste Andréa pour son magnifique roman Ma reine publié aux éditions de L’Iconoclaste et à propos duquel tout le monde s’accorde à dire qu’un écrivain est né. Le vendredi 20 octobre de 17h à 19h, nous recevons Victor Pouchet pour son intriguant roman Pourquoi les oiseaux meurent paru aux éditions Finitude, celles-là même qui avaient découvert Olivier Bourdeaut et son fameux En attendant Bojangles. Notez dès à présent ces rendez-vous exceptionnels et prometteurs.

Ils ne vous restent plus qu’à regarder la télévision pour voir vos libraires, à surveiller les critiques dans la presse pour vous donner envie de rencontrer de nouveaux talents d’écrivains et de venir à la librairie parce que nous allons finir par croire que c’est là que tout se passe ! Bon d’accord, nous avions promis de ne pas prendre la grosse tête mais c’est juste parce que nous sommes heureux !

A très bientôt,

Vos libraires très très contents !

Mikaël, Virginie, Rémy, Audrey et Sarah (notre nouvelle stagiaire qui nous accompagne durant un an) et Apple qui assiste à tout ce petit spectacle bien détendue sur le parquet de la librairie.