« Moi ce que j’aime c’est les monstres » d’Emil Ferris aux éditions Monsieur Toussaint Louverture

Merci à ma collègue Mara d'avoir posé pour la photo !
Merci à ma collègue Mara d’avoir posé pour la photo !

Saviez-vous que les superbes éditions Monsieur Toussaint Louverture faisaient également de la bande dessinée ? Connu et reconnu pour ses livres aux couvertures travaillées et attrayantes et ses textes méconnus et ciselés, la maison d’édition indépendante revient pour cette rentrée littéraire avec un véritable OLNI (Objet Littéraire Non Identifié).

Littéraire mais également graphique car ce qui frappe avec ce grand livre, c’est avant tout son style. Entièrement réalisé avec des stylos billes, fruit de nombreuses années de travail et de souffrance pour l’auteure, l’ouvrage est sombre à souhait et possède une patte jamais vue. La densité du dessin pourrait même en effrayer plus d’un et c’est également avec un léger mouvement de recul que j’ai personnellement entamé ma lecture. Mais une fois celle-ci démarrée, difficile de ne pas terminer les 400 et quelques pages de l’ouvrage qui en plus d’être magnifique est fascinant.

Tous droits réservés monsieurtoussaintlouverture.com
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L’histoire ? Une jeune fille nommée Karen Reyes vit dans la Chicago des années 60 et se nourrit de récits pulp et horrifiques trouvés dans les magazines de son frère. Ce que nous lisons et admirons, c’est finalement son journal où elle se croque sous les traits d’un monstre. Un jour, sa voisine Anka Silverberg se suicide… A moins que celle-ci n’ait été assassinée ? La jeune fille en est en tout cas persuadée, va s’improviser détective et tenter d’élucider la mort de cette jeune femme au passé torturé…

"Emil Ferris est une des plus grandes artistes de bande dessinée de notre temps." — Art Spiegelman (auteur de Maus)

Sous l’aspect rude des monstres qui fascinent l’enfant de cette histoire se cachent des réalités plus lisses, plus terribles encore. Monsieur Toussaint Louverture nous déniche encore une fois une pépite et ne cesse de nous étonner tout en restant dans la droite lignée des autres textes américains qu’il propose déjà côté roman. Moi ce que j’aime c’est les monstres ne plaira pas à tout le monde mais ne laissera indifférent personne. Publier un tel livre était un véritable défi mais qui s’avère être le bon car le livre est déjà en réimpression après un mois d’existence seulement.

  • Moi ce que j’aime c’est les monstres, Emil Ferris, Éditions Monsieur Toussaint Louverture, 34.90€
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